Doctocare déploie un important plan d’investissement pour la clinique Saint-Jean l’Ermitage de Melun

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Doctocare, l’opérateur de santé du groupe Doctegestio, va réaliser d’importants investissements dans plusieurs services de sa Clinique Saint-Jean l’Ermitage, implantée à Melun. L’objectif est de continuer à renforcer les différentes spécialités médicales de l’établissement, et de maintenir un haut niveau de qualité des soins.

Actuellement, la Clinique Saint-Jean l’Ermitage regroupe plus de 50 médecins et plus de 30 spécialités médicales et chirurgicales et dispose d’un plateau technique ultra-moderne qui comporte 14 salles d’intervention et une salle de réveil de 24 postes. La Clinique Saint-Jean l’Ermitage propose 224 lits pour ses patients, répartis en 144 lits d’hospitalisation complète et d’un service ambulatoire de 65 places qui situe la clinique parmi les premières d’Île-de-France.

Un plan d’investissement de 984 000 €

Depuis septembre 2019, Doctocare déploie un important plan d’investissement pour deux spécialités pratiquées à la clinique : l’anesthésie et l’endoscopie.

En effet, en fin d’année dernière, le service d’endoscopie de l’établissement a fait l’achat de vingt-deux endoscopes, de deux écho-endoscopes, d’un duodénoscope, d’un échographe, de deux colonnes vidéo et d’un bistouri électrique avec module Argon permettant une coupe précise et une coagulation rapide.

Ces investissements d’une valeur globale de 765 000 € sont destinés à renouveler le parc d’endoscopie digestive, mais également à répondre aux besoins d’équipements de l’endoscopie interventionnelle, qui disposent de nouveaux praticiens.

C’est sur cette dynamique positive de croissance que, début février, Doctocare investit également la somme de 219 000 € dans le service d’anesthésie de l’établissement, avec l’acquisition de 3 nouveaux respirateurs, moniteurs de surveillance avec capnométrie pour la salle de réveil du bloc central. L’un des respirateurs répond aux besoins croissants de la clinique. Les deux autres respirateurs remplacent quant à eux deux équipements en fin de vie technique.

Le recrutement de nouveaux praticiens

Par ailleurs, de nouveaux praticiens interviendront également autour de ce nouveau matériel. L’ouverture de davantage de postes de réveil est aussi prévue. L’ensemble de ces investissements sont synonymes d’amélioration continue de la qualité et de la sécurité des soins au sein de la Clinique Saint-Jean l’Ermitage.

Du service à la personne au « care management », nouveaux métiers, nouveaux outils, nouvelles offres

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Le 13 février 2020, le groupe Doctegestio, participait à l’animation d’un atelier interactif au Forum Santé Avenir de la Région Nouvelle Aquitaine sur le thème du care management de la personne âgée à domicile. 

Retour sur ce moment d’échange co-animé par Doctegestio et Christian Fillatreau, Président du cluster TIC santé de Nouvelle-Aquitaine, avec la participation active d’un auditoire composé d’une cinquantaine de professionnels de la santé du territoire de la Nouvelle-Aquitaine.

Diagnostic

Le plan de mobilisation nationale en faveur de l’attractivité des métiers du grand-âge 2020-2024 proposé dans le rapport El Khomri établit le constat suivant : 

“La coordination est un enjeu majeur en particulier dans le secteur du domicile. Les cloisonnements et l’émiettement des services de soins et d’aide à domicile sur les territoires entraînent pour les usagers un manque de lisibilité des aides et des offres de services adaptés à leurs situations et à leurs besoins, une complexité des démarches pour y accéder et des ruptures des prises en charge préjudiciables à leur qualité de vie”. Sur la base de ce constat, madame El Khomri propose (mesure 51) “d’innover dans la coordination territoriale des acteurs par la promotion d’un nouveau métier, celui de « care manager » dont les missions peuvent varier d’une action à l’autre. Il peut s’agir :

  • de missions liées à la coordination des services,
  • d’un service « sentinelle » spécifique dédié à des personnes en perte d’autonomie et à des patients chroniques ou en convalescence à domicile bénéficiant d’un plan d’aide ou de soins,
  • ou d’un « accompagnant » dont les missions sont de type social (repérage de personnes isolées, appels et visites de convivialité, etc.).

Appuyé sur des outils numériques et une organisation en autonomie, c’est un métier attractif sur le marché des services d’aide à la personne, notamment auprès des jeunes de niveau bac+2 ou bac+3.“

Via son rôle de sentinelle, le care manager est donc un transmetteur d’informations, mais c’est aussi celui qui va organiser un plan d’aide et structurer une organisation optimale, y compris son financement, autour d’une personne âgée dans un territoire.

La mission de sentinelle est déjà réalisée par les aides à domicile des SAAD (Services d’Aide et d’Accompagnement à Domicile) qui, au cours de leurs interventions au domicile des personnes âgées, collectent des informations importantes et assurent la première étape de leur transmission vers les familles, les médecins, les infirmiers, les voisins, etc. 

Cette mission essentielle n’est aujourd’hui pas valorisée, ni même rétribuée dès que la transmission s’opère en dehors des heures de présence au domicile. 

Par ailleurs, la mission d’organisation est partiellement prise en charge aujourd’hui par les SAAD, notamment à l’occasion de la mise en place du plan d’aide. Cette mission pourrait aller plus loin, notamment pour ce qui concerne l’aménagement du logement, la recherche de financement, la mise en relation avec des associations d’entraide, etc.

Le care management, une opportunité pour la filière médico-sociale ?

Les SAAD et les SSIAD (Services de Soins Infirmiers à Domicile) sont donc des laboratoires naturels et déjà en action pour la pratique du care management. Intervenant quotidiennement et sur une longue durée au domicile des personnes dépendantes, qui mieux que les professionnels de ces services pourraient assurer cette mission de care manager ?

Portée par les services d’aide et de soins infirmiers à domicile, la mission de care management permettra également de valoriser les métiers du service à domicile en mal de reconnaissance et qui peinent à recruter.

Une analogie peut être faite avec les Assistants de Soins en Gérontologie (ASG). Il y a 10 ans était créée cette fonction dans l’objectif d’apporter aux aide-soignants des compétences complémentaires utiles pour accompagner les seniors en situation de dépendance atteints de la maladie d’Alzheimer ou d’un trouble apparenté. 

Sur le même principe, une nouvelle fonction de care manager serait à créer pour permettre aux intervenants à domicile de jouer pleinement leur rôle essentiel de coordinateur et en les rétribuant pour ce travail en intégrant un nouvel échelon dans les conventions collectives du secteur. Pour les SAAD, cette évolution vers des missions de care management aura également un impact positif sur leur modèle économique grâce aux revenus complémentaires générés par la reconnaissance d’un service nouveau fourni aux bénéficiaires.

Les leviers pour mettre en place le care management dans les services à domicile

Les leviers à actionner se situent à plusieurs niveaux :

  • La formation des équipes et l’évolution du métier d’aide et de soignant à domicile,
  • La mise à disposition d’un outil numérique de coordination simple,
  • Le renforcement du lien entre les SAAD et le tissu social de leur territoire,
  • La proposition d’une offre de service complète.

La formation au care management des intervenants à domicile

Dgboost, organisme de formation interne du groupe Doctegestio, travaille déjà à l’élaboration d’un programme de formation au care management. Il s’agira d’une formation entièrement dédiée à ce sujet et comprenant des modules permettant d’approfondir la connaissance de l’organisation des services et de leur écosystème, de renforcer l’expertise métier (besoins de la personne fragile, interaction avec le médical et le secteur social, etc.), de sensibiliser à l’éthique et de former aux outils numériques.

Un outil de coordination simple pour gagner du temps de transmission réinvesti en care management

Dans le domaine de la santé, des outils de coordination numériques existent depuis plusieurs années. L’analyse de ces solutions montrent qu’elles sont toutes construites à partir du parcours de soin généralement lié à l’évolution d’une maladie. Ces modèles ne sont pas adaptés au secteur médico-social qui ne traite pas de santé mais d’autonomie. Le besoin premier réside dans de la transmission d’information et dans le gain de temps généré grâce à l’utilisation d’un outil de coordination.

Ainsi, au sein du groupe Doctegestio, nous développons une plateforme de coordination numérique dont le pré-requis est la simplicité d’utilisation qui permettra de garantir une appropriation facilitée des intervenants du domicile, des personnes âgées et de leurs aidants familiaux. Cette plateforme de coordination est la première brique du cahier de liaison numérique du 21è siècle primé au Silver Show 2019 dans la catégorie “Meilleurs produits et services aux professionnels”.

Le care manager fait le lien entre le médical et le social

Si aujourd’hui une transmission prend en moyenne 5 minutes (remplissage du cahier de liaison papier et/ou appel téléphonique, traitement par les équipes support, transmission aux autres intervenant, compte rendu), l’utilisation de la plateforme de coordination numérique permettra de réduire cette durée à une trentaine de secondes. Ce gain de temps pourrait être consacré aux missions du “care manager” :

  • Analyse des besoins de l’usager, remontées d’informations vers les professionnels du médical
  • Temps d’écoute et de coaching pour favoriser une démarche de prévention,
  • Mise en relation avec les associations, sensibilisation de tous les volontaires au renforcement de lien social avec les personnes âgées,
  • Formation des aidants non professionnels à la prévention et à l’assistance.

Plus généralement, le care manager pourra, dans un esprit de bienveillance, apporter ses conseils à tous ou orienter l’usager vers d’autres interlocuteurs professionnels ou bénévoles. Le care management revêt en effet une dimension de lien social indispensable dans les métiers de service à domicile auprès des personnes fragiles.

Une offre complète

Enfin, pour permettre au care manager d’aller au bout de sa mission, il doit disposer d’une offre de service globale à proposer et permettant de répondre à chacun des besoins propres de l’usager accompagné. Ainsi, pour les seniors, Amapa, l’opérateur médico-social du groupe Doctegestio, a lancé il y a quelques mois son offre Sidonie. Alliant des prestations d’aide à domicile à des services de santé et de sécurité, le tout relié à la plateforme de coordination, l’utilisateur trouve une solution à chacun de ses besoins. 

Nous sommes à l’aube d’une révolution de la prise en charge domiciliaire des personnes fragiles. Amapa et son groupe Doctegestio s’y préparent.

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L’importance de la prévention bucco-dentaire en Ehpad

En novembre 2019, l’Agence Régionale de Santé Grand Est annonçait son soutien au projet “Prévention en Ehpad” proposé par la Résidence Les Acacias, établissement du groupe Doctegestio-Amapa. L’axe de prévention bucco-dentaire en Ehpad avait particulièrement séduit l’ARS. L’heure est désormais à la concrétisation. Marie-Thérèse Bastien, Directrice des Acacias, expose les actions prévues qui commenceront en mars 2020 et présente les partenaires associés à cette mise en œuvre.

De gauche à droite, Marie-Thérèse BASTIEN, Directrice de la résidence Les Acacias – Amapa, Selma BENHAMOU, référente en hygiène bucco-dentaire – Doctocare, Carine BENHARROUS, Directrice des opérations de l’activité dentaire – Doctocare, Laurence ROLLAND, Infirmière référente Ehpad Les Acacias – Amapa

“Dans les actions de prévention santé portées au sein de notre Ehpad, la prévention bucco-dentaire tient une place majeure. En effet, elle permet souvent de limiter les risques de dénutrition et les conséquences induites d’un tel état sur la santé de nos résidents. Nous avons donc souhaité développer ce nouvel axe dont les actions concrètes se mettront en place au cours des années 2020 et 2021”

Marie-Thérèse Bastien

Formation, bilan et accompagnement

« Pour favoriser la prévention bucco-dentaire de nos 62 résidents et limiter leur risque de dénutrition, nous avons établi, avec Carine Benharrous, directrice des centres dentaires Doctocare, opérateur santé du groupe Doctegestio, un plan rythmé en trois types d’actions :

  • Des formations en hygiène bucco-dentaire pour tous nos résidents et l’ensemble des 19 professionnels de l’établissement. Selma Benhamou, référente en hygiène bucco-dentaire Doctocare interviendra en 6 séances au sein de l’Ehpad pour former les résidents et les personnels soignants. Une nutritionniste interviendra en complément pour aborder les aspects dénutrition à raison de 6 séances de 3 heures chaque année ;
  • Des bilans bucco-dentaires de chaque résident, réalisé au sein de l’Ehpad par un chirurgien-dentiste de Montigny-lès-Metz ;
  • De l’accompagnement des résidents en cabinet dentaire pour la poursuite des soins, prothétiques si nécessaire. Nous estimons qu’au moins la moitié des résidents en auront besoin.

Notre rôle est de mettre en relation les résidents et les professionnels de santé spécialisés dans ce domaine. »

Pourquoi la prévention bucco-dentaire est-elle indispensable en Ehpad ?

Carine Benharrous précise : « par ces actions, nous voulons :

  • Eviter l’apparition de pathologies liées à un défaut d’hygiène bucco-dentaire entraînant édentation, difficultés masticatoires et à terme dénutrition de la personne âgée ;
  • Améliorer la prise en charge de la santé des résidents dans une démarche globale prévoyant un volet de prévention indispensable, suivi de bilans diagnostiques et entraînant le cas échéant un processus de soins en cabinet avec accompagnement des équipes soignantes de l’Ehpad ;
  • Coordonner les soins autour des résidents. Il s’agissait jusqu’alors de répondre à une necessité de soins ponctuels souvent induite par la douleur ou la gêne du résident et de sa famille en recherche de solutions pour son proche. Il s’agit désormais d’être plutôt dans une démarche préventive afin d’anticiper les actes de soins nécessaires ;
  • Faciliter le travail des acteurs du territoire par une mise en relation directe entre les patients résidents de l’Ehpad et les chirurgiens-dentistes du secteur, préalablement contactés, dans une démarche coordonnée. »

En phase pilote agrémentée d’indicateurs de suivi et de point d’évaluation réguliers, cette action de prévention bucco-dentaire sera limitée à l’Ehpad Les Acacias. Dans un deuxième temps, les dix autres Ehpad du groupe Amapa situés dans un rayon de 20 kilomètres autour de Metz pourraient mettre en place cette même initiative pour assurer une meilleure santé de leurs résidents.

Cette démarche s’inscrit dans la volonté du groupe Doctegestio de contribuer à ce que l’accès de chacun aux soins soit une réalité. La transversalité est au cœur de son action permettant grâce au maillage territorial de ses activités et de ses équipes sur une vaste partie du territoire, de prendre en charge des patients qui sont souvent, malgré les incitations des autorités de santé, les « oubliés » du système de soins. Partout où les usagers en auront besoin, Doctegestio et ses opérateurs Amapa et Doctocare seront à leurs côtés pour participer activement à la mission de service public de la santé.

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Le groupe Doctegestio investit dans la Clinique Saint-Brice

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Reprise en février 2018, la Clinique Saint-Brice, située en Seine-et-Marne, est l’un des neufs établissements hospitaliers Doctocare, opérateur de santé du groupe Doctegestio, qui a plusieurs projets d’ampleur pour continuer à renforcer et développer les activités de l’établissement.

Le groupe Doctegestio continue d’investir dans la Clinique Saint-Brice

Actuellement, la Clinique Saint-Brice dispose d’un plateau technique de qualité (certifié A par la HAS) composé d’un bloc opératoire, de 4 salles d’opération, d’une salle post-interventions et d’un lithotriteur. Une équipe de 50 personnes avec plus de 20 spécialistes assure les soins. Un plan d’investissement important va être déployé dans l’établissement ces prochains mois, avec l’achat de matériel.

En effet, Doctocare va prochainement investir dans le service d’ophtalmologie, avec l’acquisition d’un nouveau microscope de chirurgie de la rétine, avec scanner intégré, pour une visualisation du résultat de la chirurgie en temps réel. Ce projet représente un engagement financier d’une valeur de 120 000 euros. Cet investissement est gage de sécurité et de qualité pour les soins réalisés sur nos patients.

C’est sur cette dynamique positive qu’un nouveau directeur prendra ses fonctions le 1er mars 2020. Et pour renforcer ses activités, la Clinique Saint-Brice est également en cours de recrutement de praticiens sur différentes spécialités dont la stomatologie et la gastro-entérologie.

Enfin, afin de relancer une pleine activité dans les blocs opératoires des établissements du Groupe, une vaste opération de recrutement d’IBODE (Infirmière de Bloc Opératoire Diplômée d’État) a été lancée en ce début d’année 2020.

L’établissement obtient d’excellents résultats à l’enquête de la HAS

En 2019, la Clinique Saint-Brice a obtenu d’excellents résultats à l’enquête e-Satis, réalisée par la Haute Autorité de Santé, qui mesure la satisfaction et l’expérience des patients hospitalisés. En effet, elle a reçu la meilleure note possible : « A ». Cette très bonne note est le résultat de l’engagement des équipes appuyées par le groupe Doctegestio.

Le Groupe cherche également à renforcer la Clinique Saint-Brice en créant un pôle avec son autre clinique de Saint-Jean l’Ermitage, située dans la Seine-et-Marne également, à Melun.

Le développement de la Clinique Saint-Brice par Doctocare, opérateur de santé du groupe Doctegestio, s’inscrit dans le cadre de la volonté très forte exprimée par Bernard Bensaid, Président du groupe Doctegestio, de “s’engager pour relever les grands défis de la santé : maladies chroniques, polypathologies, vieillissement de la population, déserts médicaux, décloisonnement hôpital / ville, ou encore égalité des accès aux soins et des prises en charge”.

Le groupe Doctegestio mutualise ses moyens

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De bons résultats

L’année 2019 a été exceptionnelle pour notre Groupe, qui a accueilli 1 600 nouveaux collaborateurs au sein de 13 entreprises ou associations qui nous ont rejoints. De nouvelles activités sont exercées au sein du Groupe (Mineurs non accompagnés, Entreprise adaptée, Service d’action éducative en milieu ouvert).

Grâce à l’intelligence collective des centaines de femmes et d’hommes qui collaborent avec efficacité au sein du Groupe, qui ont su mutualiser leurs moyens et innover dans les technologies en particulier la digitalisation, pour constituer un socle solide, notre Groupe continue à progresser pour s’imposer comme un acteur incontournable de l’économie sociale, innovante et solidaire.

Mais pourquoi mutualiser ?

Les mutualisations sont au cœur de nombreuses démarches d’amélioration des résultats, que ce soit dans l’administration ou dans les entreprises, publiques ou privées. Associées à un objectif de maîtrise, voire de réduction des dépenses, les mutualisations apparaissent comme des outils de gestion destinés à rationaliser les organisations, en évitant la dispersion des ressources.


Chez Doctegestio et son opérateur Amapa par exemple, nous avons une activité, le secteur du domicile, dont les tarifs actuels sont insuffisants pour couvrir les coûts. Cette activité perd de l’argent (environ 1 euro de l’heure) et c’est grâce à la solidarité des autres activités du Groupe que l’on assure son maintien. Nous avons décidé de réunir les moyens logistiques du Groupe. Cela permet de supprimer des opérations qui pourraient être faites deux fois ou encore de réduire des niveaux de hiérarchie.

Souvent dans les entreprises la mutualisation conduit à une réduction du personnel.

Nous prenons un engagement chez Doctegestio de ne jamais réduire le nombre de salariés. Nous n’avons jamais organisé de plans de sauvegarde de l’emploi. Nous pratiquons donc différemment, en maintenant les effectifs des services logistiques et en faisant augmenter le nombre des collaborateurs opérationnels. C’est l’objet des reprises que nous effectuons. Le nombre de collaborateurs opérationnels augmente, le nombre de collaborateurs en logistique ou hiérarchiques stagne ou augmente moins rapidement. Nous améliorons ainsi nos ratios de productivité pour approcher de l’équilibre.

Modèles de référence : économies d’échelle et intelligence collective

Le premier modèle de référence de la mutualisation est la recherche de l’efficience par les économies d’échelle : il faut massifier pour réduire les coûts de production.

L’objectif est de faire autant avec moins de ressources ou de faire plus avec autant de ressources. C’est ce dernier modèle qui est à l’œuvre chez Doctegestio.

Quand des structures se regroupent pour numériser par exemple, l’effet de volume permet d’élargir le périmètre des utilisateurs tout en limitant, voire en réduisant les coûts, et les investissements.

La mutualisation permet aussi de répondre à un contexte de raréfaction des ressources, et peut également viser à une homogénéisation de l’offre de services. La mutualisation résultera ainsi de la volonté de rationaliser l’organisation en évitant les doublons et de proposer une offre de services unifiée sur un territoire.

Mais la seule approche en termes de diminution des coûts est réductrice. Dans un contexte de développement très rapide d’une activité, l’autre modèle de référence est celui de l’intelligence collective, autre forme de mutualisation.

L’intelligence collective est un principe qui veut que la valeur d’un ensemble est supérieure à la somme des contributions individuelles. C’est le croisement de connaissances et d’expériences que combinent différents profils de personnes qui favorise une organisation en mode mutualisé. Un apprentissage collectif et réactif permet ainsi de s’adapter aux besoins croissants d’expertise que rencontrent les organisations.

Enfin, rappelons la méthode du groupe Doctegestio, MIDI : Mutualisation des moyens, Intelligence collective, Digitalisation, et Innovation, piliers d’une organisation qui conduit à des réussites.

Les cliniques du Groupe obtiennent d’excellents résultats aux enquêtes e-Satis et Scope-Santé

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La publication 2019 des résultats de différentes enquêtes de satisfaction patients, révèle d’excellents taux de satisfaction pour les cliniques Doctocare, opérateur médical du groupe Doctegestio, dans les services de chirurgie ambulatoire ainsi qu’en hospitalisation.

Des patients très satisfaits

Amenés à répondre sur les différentes étapes de leur prise en charge, que ce soit en chirurgie ambulatoire ou en hospitalisation, dans les enquêtes e-Satis et Scope-Santé menées tout au long de l’année 2019, les patients des établissements du Groupe ont attribué des notes élogieuses.

Au baromètre e-Satis quatre cliniques du Groupe ont obtenu le meilleur classement possible avec la note de A pour la Chirurgie Ambulatoire et/ou l’Hospitalisation.

La Clinique Malartic à Ollioules (83), reprise en 2018, a obtenu la note A dans les deux catégories. Avec des note de 82,38/100 et de 78,46/100. Cette clinique fait partie des 16% d’établissements les mieux notés.

De même le centre médico-chirurgical de l’Hôpital de Chantilly les Jockeys (60), obtient la note A pour l’Hospitalisation et le centre chirurgical, ainsi que pour l’Hospitalisation et la Chirurgie Ambulatoire.

Pour les établissements inscrits au classement Scope-Santé, les résultats de satisfaction patients sont également très positifs. Toutes les clinique Doctocare reçoivent des notes globales supérieures à 74/100.

La Clinique du Dr Henri Guillard, à Coutances (50) et la Clinique Saint-Brice (77) sont classées A, tout comme la Polyclinique de la Manche de Saint-Lô (50), notamment en Hospitalisation.

La satisfaction patients est également valorisante pour le travail des équipes des cliniques Pays de Seine à Romilly-sur-Seine (10), et Bonneveine à Marseille (13) avec une note globale de B.

La Clinique Saint-Jean l’Ermitage à Melun (77) obtient elle aussi une note globale de B avec, respectivement, 77/100 et 79/100 en Chirurgie Ambulatoire et en Hospitalisation.

Depuis leurs reprises entre 2012 et 2018, les cliniques réalisent de gros investissements, de plus les équipes soignantes et administratives ont engagé de nombreuses actions d’amélioration pour parvenir à ces résultats.

Le programme e-Satis, dispositif national des indicateurs de qualité et de sécurité des soins

Le dispositif national « e-Satis + 48h MCO » évalue la satisfaction et l’expérience des patients hospitalisés plus de 48 heures dans un établissement de santé, de médecine, chirurgie et obstétrique (MCO). Le questionnaire suit les étapes importantes du parcours de soins : accueil, prise en charge, chambre et repas, sortie de l’établissement.

Comment est réalisée l’enquête ?

Le nouveau dispositif e-Satis prévoit le recueil de la satisfaction des patients hospitalisés en continu et en ligne avec un nouveau questionnaire administré en mode web. Dans un délai de 2 à 10 semaines après sa sortie, le patient reçoit un mail, envoyé automatiquement par l’ATIH (Agence Technique de l’Information sur l’Hospitalisation), contenant un lien unique, individuel et sécurisé lui permettant de se connecter au questionnaire e-Satis en ligne.

Concrètement, cela signifie que chaque établissement de santé devra : recueillir les e-mails des patients concernés, extraire les patients éligibles (+ 48h MCO) dans un fichier au format prédéfini par l’ATIH, et déposer, à un rythme régulier en continu, les fichiers « e-mails patients » sur la plateforme ATIH.

Scope-Santé, programme sur la qualité et la sécurité des soins

En 2019, la satisfaction et l’expérience des patients bénéficient d’un nouvel affichage pour plus de lisibilité. L’évaluation par les patients de leur séjour en chirurgie ambulatoire se précise grâce à 5 sous-items : avant l’hospitalisation, l’accueil le jour de la chirurgie, la prise en charge, la chambre et la collation, l’organisation de la sortie et du retour à domicile. L’information sur la coordination des soins est également enrichie :

  • par un indicateur sur la tenue d’un projet de soins et de vie pour les soins de suite et de réadaptation,
  • par un indicateur de suivi de la qualité du dossier et de la coordination de la prise en charge pour l’hospitalisation à domicile (HAD),
  • la lettre de liaison à la sortie pour la coordination ville-hôpital est étendue à la chirurgie ambulatoire et aux soins de suite et de réadaptation.

Enfin, le suivi de l’évaluation de la douleur est désormais accessible à la fois pour le secteur médecine-chirurgie-obstétrique (MCO) et pour les soins de suite et de réadaptation.

Comment le numérique peut transformer le médico-social ?

conference sap 2019

A l’occasion de la 13è édition du salon des services à la personne et de l’emploi à domicile 2019 qui s’est tenue à Paris les 26 et 27 novembre 2019, de nombreuses conférences thématiques ont été organisées. Elles ont pour objectif pour les acteurs de l’aide à la personne d’échanger sur les pratiques, les innovations et l’évolution des métiers de cette importante activité économique en pleine mutation.

Le 26 novembre 2019 le groupe Doctegestio, qui a lui-même engagé une profonde transformation de ses métiers basée sur le numérique, a donné une conférence pour évoquer cette mutation et affirmer sa stratégie dans ce domaine.

Anne Frey, responsable de la communication Amapa, marque médico-sociale du Groupe, animait la table ronde qui accueillait Bernard Bensaid, Président du groupe Doctegestio, Benjamin Vitré, en charge des Acquisitions et des Partenariats pour Doctocare, l’activité santé du Groupe, Thierry Rieger, Directeur opérationnel Amapa et François Dalet, directeur de Dgboost, l’organisme de formation du groupe Doctegestio. Romain Farel en charge de la Recherche et du Développement sur l’Intelligence Artificielle au CEA (Commissariat à l’Energie Atomique) était également invité à débattre.

Cet échange a permis de montrer comment l’intelligence artificielle et les outils numériques allaient rapidement répondre aux besoins et impacter les métiers médicaux et médico-sociaux.

Bernard Bensaid et ses invités ont présenté une gamme étendue de solutions allant du smartphone qui allait équiper l’ensemble des équipes de terrain, à des systèmes hyper sophistiqués permettant d’améliorer et de fiabiliser les diagnostics pour les patients ou d’assurer la codification automatique des données, en passant par le cahier de liaison numérique qui permettra, dans un avenir proche, une communication immédiate entre tous les acteurs, du Groupe et extérieurs, qui s’occupent aujourd’hui d’apporter une solution globale de soin, de services, de soutien et de bien-être aux familles.

François Dalet a expliqué comment le Groupe a choisi d’introduire l’utilisation des outils numériques dans la formation de ses collaborateurs, la rendant plus courte, plus accessible et ainsi plus performante.

Lors de la conférence, les applications digitales qui, au quotidien, permettent aux salariés du Groupe d’accéder à leurs droits et à la résolution de leur besoins administratifs ont également été présentés.

Thierry Rieger a exposé son attente de décloisonnement des services qui sera facilitée par l’utilisation de tous ces outils permettant un échange d’informations constant et rapide. L’apport du numérique facilitera le grand projet du Groupe d’accompagner les familles tout au long de leur vie.

Nos jeunes patients iront désormais au bloc opératoire en petite voiture électrique

voiture electrique

Un nouveau partenariat entre l’enseigne de jeux, jouets et loisirs créatifs PicwicToys et la Clinique Saint-Jean l’Ermitage de Melun, établissement du groupe Doctegestio, permet aujourd’hui d’offrir aux enfants un départ au bloc opératoire amusant. En effet, désormais, les plus petits patients peuvent faire le voyage du service ambulatoire vers le bloc opératoire en voitures électriques, téléguidées par les brancardiers ou les soignants. Cet outil ludique permet à l’enfant de dédramatiser l’intervention chirurgicale et de rassurer les parents.

Faire de l’hospitalisation un moment plus joyeux

Une belle salle de jeux a pu également être équipée de jouets dans le service Ambulatoire, grâce au don de nombreux jeux de la part de l’enseigne PicwicToys. Cela permet de réduire l’anxiété des enfants qui attendent avant ou après leur intervention.

L’enseigne PicwicToys a fait ce joli don à la Clinique Saint-Jean l’Ermitage, pour s’impliquer durablement dans la démarche d’amélioration de la qualité de prise en charge des enfants hospitalisés. Une démarche en parfaite conformité avec la volonté de la Clinique d’offrir une hospitalisation sereine pour les plus petits. Nous remercions très sincèrement les directeurs du magasin PicwicToys de Vert-Saint-Denis pour leur générosité et leur implication dans ce projet.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la volonté très forte exprimée par Bernard Bensaid, Président du groupe Doctegestio, de “développer le plus grand Groupe français de services, de soins et d’accompagnement pour les familles” (rapport d’activité 2018 du groupe Doctegestio).

Le groupe Doctegestio et son activité santé Doctocare soutenus par l’ARS d’Île-de-France dans le cadre du programme HOP’EN

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Dans le cadre du programme HOP’EN, Hôpital ouvert sur son environnement, et de la stratégie de transformation du système de santé « Ma santé 2022 » le groupe Doctegestio, son activité santé Doctocare et la Clinique Saint-Jean l’Ermitage de Melun, partenaire du Santépôle de Seine-et-Marne ont déposé un projet. L’ARS d’Île-de-France a décidé de retenir ce projet.

Le programme HOP’EN

Le programme HOP’EN pour « Hôpital numérique ouvert sur son environnement » est un prolongement du programme Hôpital Numérique lancé en 2011 par la direction générale de l’offre de soins (DGOS). Un plan de développement et de modernisation de nos SIH (systèmes d’informations hospitalier) a été défini pour répondre à la transition numérique de notre système de santé et de notre cohésion sociale.

Ce nouveau programme s’inscrit dans la stratégie de transformation du système de santé « Ma santé 2022 ». Il s’agit, de mettre en œuvre une organisation des activités des établissements, pour garantir une meilleure orientation des usagers dans leurs parcours de soins.

Pour encourager les différents acteurs à s’inscrire dans cette démarche, une révision profonde du financement doit permettre de sortir de la seule logique du paiement à l’acte au profit de rémunérations au forfait pour certaines pathologies chroniques et de primes à la qualité.

Pour répondre aux grands enjeux de ce programme, un déploiement obligatoire des services nationaux comme le DMP (Dossier Médical Partagé), la messagerie sécurisée de santé (MSSANTE) et l’identifiant national de santé (INS) apporteront un support technologique à forte valeur ajoutée.

C’est dans ce contexte que des investissements sont réalisés et des engagements sont pris par le groupe Doctegestio.

Ce travail s’inscrit aussi dans un cadre régional, car pour décloisonner l’offre de santé régionale, un nouvel outil nommé ROR (Répertoire Opérationnel des Ressources) permettra aux professionnels de connaître l’offre de santé disponible dans les secteurs, sanitaire, médico-social, et à terme celui du social afin d’offrir le meilleur parcours de soins à l’usager.

La clinique Saint-Jean l’Ermitage

Doctocare ayant déjà participé au programme « Hôpital numérique », l’ARS d’Île-de-France a organisé des rencontres pour informer tous les établissements de santé régionaux, publics et privés, du nouveau programme. Dans la continuité de son engagement à ce programme, le groupe sollicite une aide financière pour la mise en œuvre des solutions, pour garantir cette transformation numérique.

La Clinique Saint-Jean l’Ermitage, regroupement de la Clinique l’Ermitage et de la polyclinique Saint-Jean, est partenaire du “Santé pôle” de Seine-et-Marne. Il représente le projet de coopération sanitaire public-privé le plus ambitieux de France. La Clinique dispose désormais d’un outil ultramoderne pour remplir sa mission de prise en charge des patients, tant au niveau du plateau technique (16 blocs opératoires, une salle de réveil de 24 postes) que des zones d’hébergement ou des services d’imagerie (2 TDM et 2 IRM).

Le partenariat de la Clinique se poursuit par ailleurs avec le Centre Melunais de Radiothérapie (2 accélérateurs) et le Centre de Médecine Nucléaire (2 gamma caméras et un tep-scan) qui se sont également établis sur son site.

Le projet proposé

Le projet se fera dans le cadre d’un positionnement innovant avec un partenariat public-privé (avec le Groupe Hospitalier Sud Île-de-France), et privé-privé avec les deux Cliniques Saint-Brice de Provins et Pays de Seine à Romilly, établissements du groupe Doctegestio.

Il s’agit de la mise en place d’un système d’information qui doit servir le projet médical de territoire, volontairement orienté parcours, dans une logique de coopération médecine de ville – hôpital.

C’est aussi l’ambition de créer un pôle d’excellence sur les maladies chroniques notamment en cancérologie.

Ce projet apportera l’opportunité de faire converger les systèmes d’information, sur les plans technique et fonctionnel entre les trois Cliniques, du fait de la migration des systèmes des établissements de Provins et de Romilly. L’infogérance des systèmes de ces deux Cliniques étant assurée désormais par Saint-Jean l’Ermitage.

Le projet permet d’engager une démarche pour rendre interopérable le DPI (diagnostic préimplantatoire) avec la plateforme Terri@santé (Territoire de soins numériques) dont l’ambition principale est d’améliorer la coordination des parcours de soins, grâce au déploiement de solutions numériques innovantes.

La Clinique Saint-Jean l’Ermitage s’est rapprochée de deux autres structures ayant le même DPI (la Clinique Oudinot – Fondation Saint Jean de Dieu – et l’hôpital privé Paris Essonne Les Charmilles).

Enfin, le projet affirme la volonté d’utiliser les innovations digitales pour faciliter les accès à l’information, pour les agents des établissements, les usagers quels que soient leurs lieux de localisation et de dématérialiser les processus tels que admissions, ressources humaines, comptabilité, etc.

Les établissements disposeront d’outils de pilotage médico-économiques et pour la gestion prévisionnelle d’activités.

La participation de Doctocare, activité médicale du groupe Doctegestio à ce programme s’inscrit dans les perspectives envisagées par Bernard Bensaid, le Président du Groupe, de mettre l’innovation, l’intelligence artificielle et les data sciences au service des bénéficiaires, des patients, des clients et des collaborateurs pour assurer un développement harmonieux du groupe et de bonifier au maximum le service rendu.

Doctegestio continue d’innover et accompagne la transformation digitale des services à la personne

Doctegestio salon sap 2019

Les 26 et 27 novembre 2019, à l’occasion de sa 3ème participation au Salon des services à la personne (SAP) et Silver Economy Expo, Amapa, la marque médico-sociale du groupe Doctegestio, présentera ses dernières nouveautés aux visiteurs attendus nombreux, comme sa nouvelle offre packagée Sidonie et les produits innovants distribués par son partenaire Pasolo.

Cette année, elle exposera notamment sa forte dynamique de formation qui accompagne la transformation des métiers des services à la personne impactés par la digitalisation des activités et l’utilisation croissante d’outils numériques dans ce secteur d’activité.

Doctegestio animera également une conférence sur l’impact du numérique dans la transformation des activités médico-sociales, illustrée de témoignages concrets d’opérateurs de terrain.